Vues sur l'actualité et la scène culturelle
De Québec, du Québec et d'ailleurs.
Ainsi vivent les morts
J’avais commencé à parler de l’Amélie annuel, mais j’ai laissé mon texte en planifiant le terminer plus tard parce que je m’en allais assister à un show.
Conquise par le show en question donné par l’étonnant René Lussier (présenté dans la top salle en plus), je me disais «Amélie ce sera pour une autre fois, à mon retour je plogue René».
Cependant, je n’avais pas encore lu ce qui m’a fait virer mon capot de bord une autre fois…
En attendant ma boss quelques minutes après le spectacle, j’ai eu le temps de mettre la main sur une copie du Voir paru aujourd’hui. Par réflexe plus que par intérêt, je jette un oeil sur L’ennemi public #1, l’édito de David Desjardins. J’ai souvent un problème avec lui. Prétentieux sur les bord mais pas trop, joue parfois à l’intello de service, ressemble un peu trop à pas mal d’autres «chroniqueurs d’humeurs» du même acabit, je me rends au bout de sa rubrique une semaine sur deux.
Mais ce soir, j’ai comme qui dirait «pogné de quoi». Cet été j’avais appris par la bande qu’il avait perdu son père, et c’est maintenant qu’il a décidé d’en parler. Pour vous dire, j’ai fini de lire son texte dehors en plein milieu du quartier Petit Champlain, alors que ce soir la température oscille près du zéro. Simple mais en plein dans le mille. Jugez-en par vous même, c’est ici.
