Vues sur l'actualité et la scène culturelle
De Québec, du Québec et d'ailleurs.
Ces journées qu’on veut oublier
On fait quoi quand on vient de passer deux journées exécrables consécutives? Y a-t-il un remède pour apaiser le virus? L’approche Tricot Machine peut-être : un bol de céréales et un bon bain chaud? Ou encore l’approche alcoolique : un single malt double avec la bouteille à portée de main?
Si j’avais une flûte de pan, des cheveux longs et une colombe à l’épaule, je dirais que demain est le premier jour du reste de ma vie. Mais comme je suis simplement Burp, l’approche alcoolique (éprouvée, quand même) me semble plus indiquée. Pas facile des fois!
Zig a écrit, le 27 novembre 2007
Je n’écris plus sur mon blogue depuis près d’un mois, mais si j’avais à écrire un billet right fuckin’ now, je ferais un copier/coller de celui-ci et je le mettrais sur mon blogue. Je ne changerais que Burp par Zig et single malt par porto.
Mmmmph… tommorow is another day I hope! Au moins je ne suis pas seul…
Courage vieux!
Michel D. a écrit, le 28 novembre 2007
Laphroaig ou Lagavulin. Deux fois. Et du jazz, par exemple Kind of Blue. On débranche le téléphone. Et une brique de 1000 pages.
Burp a écrit, le 28 novembre 2007
@ Virge : tourments personnels, malentendus à la job, autres tourments personnels… the whole package.
@ Zig : j’ai un frère de noirceur! Cool! :p Courage à toi aussi mon ami.
@ Michel : bonne idée. Il me reste un peu de Laphroaig mais je suis à sec de Lagavulin. Vite à la SAQ…
Yvan L. a écrit, le 28 novembre 2007
Novembre ne m’a jamais bien réussi.J’observe la même chose chez plusieur(e)s de mes congénères.

Virge a écrit, le 27 novembre 2007
J’aimerais savoir ce que tu considères une journée exécrable. Comme ça, je pourrais comparer avec la mienne…