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De Québec, du Québec et d'ailleurs.

Epicure Littérature (bis)

Après le prestige de mon Goncourt d’hier, j’ai juste le goût d’ajouter 2 petites affaires sans lien l’une avec l’autre afin d’évoquer le côté obscur de la littérature avec un «L» minuscule.

Je ne veux pas jouer à la snob de service, mais j’ose appeller ça de la littérature avec un «L» minuscule quand tu organises tes 2 séances de signatures à Québec dans un Wal-Mart et au Zellers de Place Fleur-de-lys… C’est clair que le but de l’opération est de vendre du livre. Entre les sacoches en cuirette à 19,95$ et les culottes en coton ouaté, c’est sûr que ça te rapproche de ton lectorat. C’est bien beau la démocratisation de la culture mais là on y va un peu fort.

Mon autre point c’est une navrante déception face à l’excellent roman L’ombre du vent qui passe malheureusement pas mal trop de temps à mon goût sur ma table de chevet. J’ai moins d’une centaine de pages de lues et trois fois plutôt qu’une on m’a servi du «cette après-midi» ou du «une belle après-midi». Une fois tu crois que le traducteur en a laissé passé une, mais 3 fois? Ça ne nuit pas au récit, mais comme lectrice ça me fait décrocher et grincer des dents.

Ah pis je dois être snob…

Écrit par Epicure le 7 novembre 2006  |  Tags: ,

3 commentaires

Sophie a écrit, le 8 novembre 2006

J’ai fait le saut quand j’ai vu la bio de Dominique Michel à côté de la caisse à mon Provigo…

Et en ce qui concerne l’après-midi dans l’EXCELLENT (je seconde!!! j’ai tellement adoré ce livre!) roman L’Ombre du vent, eh bien après-midi peut être masculin ou féminin, c’est au choix…

Epicure a écrit, le 9 novembre 2006

Comment as-tu pu deviner de quel livre il s’agissait? ;-)

Concernant le féminin d’après-midi, je suis bouche bée. Je me sens comme avec «un cheval» et «des chevals», ça sonne bizarre à mon oreille mais au moins ça me rassure sur la traduction de «L’Ombre du vent»!

Crips a écrit, le 11 novembre 2006

Merci Sophie pour ton commentaire. J’étais déçue de lire qu’Épicure laissait dormir L’Ombre du vent sur sa table de chevet. J’ai aussi adoré ce roman. N’abandonne pas Épicure!

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