Vues sur l'actualité et la scène culturelle
De Québec, du Québec et d'ailleurs.
Plaisirs du samedi le dimanche matin
Je mets encore une fois mon chapeau de téteuse nationale, pour redire à quel point c’est un des grands plaisir que m’apporte la vie que de lire La Presse. Lisez ce que vous voulez, mais moi je persiste à dire que c’est le meilleur quotidien du Québec. Point à la ligne.
Ce matin en plein café du dimanche (du moins au moment d’écrire ces lignes!), loin de moi l’idée de vous faire l’apologie de la lecture de ce quotidien en vous citant ses grands chroniqueurs, ni en faisant l’éloges de leurs enquêtes journalistiques. Non pas à matin. Juste pour le plaisir, j’ai le goût de partager avec vous une couple de petites patentes qui m’ont fait sourire, et ça, ça démarre bien une journée.
Sans revenir en long et en large sur la théorie de la dite «clique du Plateau», qu’avec regrets n’a pu nous expliquer Jeff Fillion à Tout le monde en parle la semaine dernière, Louis-José Houde lui réussit à aborder le sujet avec un doigté qui l’honore. Comme Cyberpresse ne donne pas accès en ligne aux textes de ses chroniqueurs (maisons ou invités), trouvez-vous vite une vieille Presse d’hier pour lire ça! Il ne nous apprend rien sur la fameuse «clique», mais il rit subtilement de l’attrait prestigieux que ce quartier exerce sur la faune montréalaise. Trop drôle!
Un peu moins drôle par son effet sur notre comptoir de cuisine, le fait # 9 972 de la liste des Dix mille choses qui sont vraies de Nicolas Langelier, a un relent de familiarité qui fait presque peur : En cas de déprime, de maladie ou d’ébriété, l’utilisation correcte de la vaisselle est toujours la première chose à foutre le camp. Dans notre cas, on pourrait aussi ajouter que l’utilisation correcte de la vaisselle peut aussi être influencée (à l’occasion!) par la disponibilité de la dite vaisselle. Impact minime soit, mais manger un yogourt avec une grosse cuillère parce que les petites sont toutes sales, c’est poche… ;-) Nicolas qui a un plus grand coeur que Gesca, nous donne accès à ses textes sur son blogue juste ici.
La rubrique Entracte quant à elle, nous sort LA citation qui résume le mieux le Gala des Oliver diffusé la semaine passée, et elle est de Patrice Robitaille. «Quand t’as juste 10 personnes à mettre en nomination, c’est pas un gala. C’est du niaisage, du criss de gros niaisage.» Cette réplique savoureuse et quelque peu cinglante, a été dite lors du moment le plus drôle de ce gala, c’est-à-dire lorsqu’il est venu présenter un prix en compagnie de Pierre-François Legendre. En passant si quelqu’un sait qui a écrit leur présentation, ça m’intrigue… Un humoriste???
Je termine avec ma redondante plogue de Marc Labrèche que nous apprend Louise Cousineau. Son prochain fait d’arme? Le Match des Étoiles. Quand? Le 12 avril. Pour faire quoi? Naturellement pour nous faire un numéro à la hauteur du personnage, la chorégraphie de Rabbi Jacob!
LePolyiste a écrit, le 10 mars 2006
Je pense que la mauvaise utilisation correcte de la vaisselle est une dépression en soi car on n’en sort pas. Plus on l’utilise mal, plus on déprime. Mais moi je déprime moins quand la vaiselle sale est au moins classée (!!!) sur le comptoir. Serais-je plutôt psychosé? :-)
autre anecdote, je me souviens lorsque j’habitais avec des colocs qu’on se rendait compte qu’on était au boutte de la MUV quand on devait boire du Coca-cola dans des tasses.

Zig a écrit, le 5 mars 2006
Sérieux, c’est pas possible ! T’as lu mon billet ou quoi ? On l’a sorti en même temps, à la seconde près je crois car avant de commencer à l’écrire. Je suis allé sur Burp et il n’y était pas. Et j’y suis retourné après avoir publié. Incroyable !