Vues sur l'actualité et la scène culturelle
De Québec, du Québec et d'ailleurs.
Salon version courte
Tant pis pour vous. Vous avez manqué LA soirée pour aller faire saucette au Salon du livre de Québec. Le mercredi vers 19h30 c’est quasiment mort. Vous y penserez samedi après-midi lorsque vous essaierez de bouquiner tranquille dans un kiosque à travers un paquet de madames qui attendent de se faire dédicacer le dernier Guy Corneau, ou en tentant de contourner une file d’ados qui s’étire sur un bon 3 km devant la table de Bryan Perro.
Je concède que le mercredi ce n’est pas la période la plus in pour croiser des vedettes comme les trois blogueurs écrivains ou l’organisatrice professionnelle de l’heure (connue aussi sous le nom de charmante Sophie si on navigue sur ce blogue), sauf que notre visite a été fort agréable. À défaut de blogueurs on a croisé l’éditeur et sa suite, qui sont prêts à recevoir la horde de fans pour les séances de signatures prévues en fin de semaine.
Belle surprise dans la dernière rangée du Salon, vous savez cette allée de kiosques parfois un peu douteux où se côtoient des livres aux titres étranges tels «Cette lumière dans ton coeur» ou «Découvre ton ange-gardien». Eh bien, c’est le stand de Mécanique Générale qui faisait le coin de cette allée-là , et celui qui tenait le fort était nul autre que Jimmy Beaulieu dont Le Moral des Troupes m’avait tant plu l’an dernier! Ma timidité (eh oui, ma timidité!) m’empêchait d’aller lui dire le bien que je pensais de ses livres, mais ce bon Burp m’a heureusement un peu tordu le bras pour que je passe par dessus cette gêne mal placée avec pour résultat que je possède maintenant une copie superbement dédicacée de Quelques pelures.
Même si c’était assez court et touchant comme visite, c’est vraiment un must annuel. Peut-être qu’à force de visiter les Salons du livre, on finira par ne plus être obligés de mettre des sous-titres à la télé quand on parle de nos auteurs…
barb a écrit, le 17 avril 2007
C’est vrai, pour nouzautres qui tenons le fort c’est fatigant, mais exitant aussi. Des belles rencontres, des découvertes de livres et bd et des retrouvailles avec des gens du milieu qu’on voit qu’en salon.
Mais là je suis contente que c’est fini. D’être assise ;-) De manger d’autres choses que du fast-food. D’avoir une vie privée ;-) Le pire cette année : j’étais au salon de 10 à 20 hrs tout les jours et j’ai manqué les trois blogueurs écrivains :-o
Sophie a écrit, le 17 avril 2007
Un vrai plaisir votre petite visite à notre kiosque, était-ce jeudi ou vendredi… oh non, les journées se confondent maintenant dans ma tête! Une chose est sûre, c’est tellement excitant les salons du livre. 2007 à Québec aura été une grande année!
Epicure a écrit, le 17 avril 2007
En fait c’était mercredi… ;-)
Gros Salon en effet!

Gilles a écrit, le 12 avril 2007
J’adore aussi le mercredi soir. On peut faire le tour du salon, espionner euh regarder les kiosques concurrents, faire jasette avec les collègues, ce qu’ils n’auront plus le goût de faire samedi. Parce que c’est fatigant un salon pour ceux qui tiennent le fort, souvent des journées de 9h à 21h passées dans le bruit et la cohue.
Bref… c’est excitant ! Venez-y !