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De Québec, du Québec et d'ailleurs.
Scrapbook
L’avalée des avalés n’étant tout compte fait pas un livre pour la saison, je préfère m’y replonger un autre tantôt. Le dense univers de Ducharme mérite que j’y accorde une attention que mon esprit, au repos depuis quelques mois, semble incapable de fournir. Malgré que je tienne de tels propos, ce n’est pas dans mon habitude de catégoriser mes lectures selon les tendances saisonnières. C’est plutôt la philosophie de Daniel Pennac, que j’ai déjà évoquée ici, qui m’enlève toute culpabilité d’interrompre même momentanément certaines lectures. C’est très libérateur! (ceci est un simple témoignage et non pas une justification! ;-)
Tout ça pour dire que j’ai plutôt opté pour le Scrapbook de Nadine Bismuth. Après un recueil de nouvelles très bien reçu, paru il y a 5-6 ans, cette jeune auteure a décidé de se baser sur cette expérience pour la rédaction de son premier roman. Il s’agit d’une auto-fiction sur le thème d’une auteure qui justement publie son premier roman et qui doit composer avec la difficulté de ses amours, son initiation au monde de l’édition et son manque de motivation pour la rédaction de son doctorat.
Ça ne révolutionne pas le genre, mais Nadine Bismuth a réussi à maintenir mon intérêt tout au long du récit. Même si la narratrice peut être assez nunuche à ses heures et fait parfois un tout petit peu trop sa Bridget Jones, j’ai passé un bon moment. Je passe maintenant du ton très léger de Srapbook au roman historique. Le récent décès de Larry Collins m’a donné le goût de me lancer dans une de ses oeuvres en duo avec Dominique Lapierre, Ô Jérusalem. Comme j’avais adoré Le Cinquième Cavalier, j’ai bien hâte de lire celui-ci.
