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Tricot Machine
Jour 7 de 11, que c’est dur la vie. Le corps commence à avoir de la misère à suivre, la température est maussade, c’est chaud, très humide, il pleut… Encore en ville en début de soirée à cause du boulot, je fais un détour vers l’Impérial avant le retour à la maison pour voir Tricot Machine en formule band.
C’est archi-plein, rien à voir avec la veille. Vendredi avec Room Eleven et les Puppini Sisters je croyais que c’était plein, mais comme ce soir il n’y a plus de tables ni de chaises, l’espace est décuplé et il y a du monde partout. À Tadoussac ils ont présenté leur show en formule duo, ce soir c’est en compagnie de 4 autres musiciens qu’ils arrivent sur scène. La foule est en liesse et les Tricot aussi! Ils sont heureux d’être là et ça paraît. Catherine Leduc semble encore sous le choc d’être face à un public toujours plus nombreux d’une fois à l’autre, je n’ose imaginer sa réaction quand elle fera face à celui des Plaines en ouverture de Trÿo demain soir!
Spectacle plus léché que celui auquel on a eu droit à Tadoussac. À deux reprises une fanfare de cuivres est venue rejoindre les autres musiciens sur scène, ce qui a donné droit à des finales complètement éclatées pour Un monstre sous mon lit et L’ours. Nul doute, le parterre était rempli de poussinots et de poussinettes qui se reconnaissent beaucoup dans les textes hyper naïfs de TM et le ton de Catherine Leduc qui prend parfois des airs de comptine. Le public semblait ravi, plusieurs connaissaient les paroles par coeur, les applaudissements étaient toujours bien nourris, tout le monde avait l’air heureux et plein de bons sentiments. J’ai quitté avant la fin pour cause de bus à ne pas manquer, je ne sais donc pas s’ils ont interprété Les 400 marches* lors du rappel…
Demain, qui arrive déjà beaucoup trop vite à mon goût, mon choix devrait encore une fois se porter sur l’Impérial (on s’en sort pas cette année) car ce sera au tour d’Eleni Mandell d’être là pour une soirée country-folk. Le lien vers son article n’est pas disponible en ligne, mais Philippe Renaud l’a encensé dans La Presse lors de son passage à Montréal dans le cadre du dernier Festival de jazz (jazz?).
